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enregistrer en studio

Enregistrer en Studio

Un petit article très bien fait, trouvé sur le site Zikinf, et qui peut vous être bien utile pour un enregistrement!!

Préambule

Pour éviter tout quiproquo commençons par définir le sujet :
Primo cet article s’adresse à ceux et celles qui se posent la question d’un enregistrement dans un studio professionnel, dans le cadre de l’auto-production. Je vais juste essayer d’expliquer comment, au mieux, faire les choses sans un réel producteur, car c’est justement ce qui manque cruellement à l’auto-production. Certains diront que c’est faire une omelette sans casser d’œufs, et ils n’auront pas tout à fait tort, mais « à l’impossible nul n’est tenu », et ceux-là auront forcément toujours raison.

Secondo, je me place du point de vue d’un musicien, je discuterai des aspects techniques uniquement quand, à mon sens, ils ont un intérêt musical (et surtout quand j’y comprends quelque chose). Ainsi le but de l’article n’est pas d’être exhaustif, il est empreint d’un point de vu partisan ; il est par là même un brin polémique, et de fait j’espère qu’il suscitera des discussions.

Tertio je ne discuterai que d’enregistrements avec pour base guitare-basse-batterie. Étant très peu versé dans le monde de l’électro, je préfère m’abstenir.

Enfin, je ne détiens pas la vérité, disons que ce sont des remarques organisées et générales saupoudrées d’exemples sachant parfaitement que les contre-exemples existent.

I) Quand et pourquoi se poser la question d’aller en studio ?

a) Être en mesure d’aller en studio.

Prenons l’exemple d’un groupe qui joue depuis un certain temps, qui a déjà réalisé des maquettes avec les moyens du bord, qui a fait des concerts et qui légitimement désire fixer son travail en bénéficiant de tous les atouts que l’on ne trouve que dans un studio pro.

Il va de soit, mais mieux vaut le rappeler, qu’il ne sert à rien de se poser la question du studio si les musiciens du groupe n’ont pas atteint un niveau qui leur donne une certaine cohésion musicale. Il m’est arrivé de discuter avec des ingénieurs du son qui étaient navrés de voir arriver des groupes qui foutaient littéralement de l’argent par les fenêtres, n’étant pas suffisamment prêts, ils gaspillaient plusieurs journées sans rien en tirer. Vu les tarifs (j’y reviendrai plus tard), ce n’est pas seulement du gaspillage, c’est aussi complètement démoralisant. Imaginez vous être à votre troisième journée de prises sans rien avoir pondu de valable(quand on s’en rend compte !), c’est navrant mais cela arrive plus souvent qu’on ne le croit.

b) Quelques conseils :

Sans vouloir fixer de règles absolues, un minimum d’exigence musicale est donc de mise.

Je rappelle ici juste, à titre indicatif, le plan de bataille que j’avais donné pour un enregistrement de quatre titres.

1) Fixer une date d’enregistrement, pour 4 titres : 3 jours de prises, 2 jours de mixage (faire le mixage au moins deux semaines après les prises : faut laisser reposer tout ça.) Fixer des dates cela fixe des échéances et cela met une pression salutaire.
2) Connaissant la date, bosser comme des malades tous les jours en groupes ou/et individuellement…dans le désordre : du clic beaucoup de clic, fixer les structures des morceaux en y réfléchissant vraiment, fixer les tempos, enregistrer les répétitions et réécouter, faire le plus de concerts possible…. bref arriver en studio en ne se posant qu’ une seule question : l’interprétation , le reste doit avoir été réfléchi avant.
3) Tous les membres du groupe doivent posséder parfaitement les morceaux à enregistrer, c’est à dire que chacun puisse les jouer seul.
4) Être en forme, pas de problème de personne, la cohésion musicale cela passe aussi et beaucoup par la cohésion humaine, bref tout le monde tire dans le même sens.
5) Prise live (j’y reviendrai), essayer le plus possible en fonction du niveau musical bien sûr d’être le plus à cheval possible sur la rythmique, carré, il faut être carré.

Mention particulière pour le chant : avoir beaucoup travaillé avant, la justesse, l’intention, la pose rythmique. Pour beaucoup de morceaux, le chant est au centre du résultat final. Vous pouvez concevoir le morceau le plus original qui soit, si le chant n’est pas la cerise sur le gâteau, ce dernier s’aplatit.

c) Pourquoi aller en studio ?

Toutes les raisons sont valables à partir du moment où vous vous sentez honnêtement prêts : je vais être très vague, mais il n’y a pas de règles en la matière. Posez vous juste en gros ces trois questions :
Sommes nous à niveau ?
Est-ce le bon moment ?
Est-ce que cela vaut le coût ou le coup(dans tous les sens des termes) ?
Après qu’elle que soit la motivation, il faut savoir que dans dix ans vos gamins écouteront ce que vous avez créé. C’est comme pour l’écrit et l’oral : pour l’oral, on a un souvenir (les concerts) pour l’écrit, on a une trace (pour l’instant un CD) et le temps fait ensuite son affaire. Même si tout cela est futile, rendez quand même le moment important, c’est peut-être juste cela que l’on ressentira plus tard.

II) Faire son choix de studio

a) Les tarifs

Comme beaucoup de choses, c’est le nerf de la guerre. Ne comptez pas trouver un studio digne de ce nom sans au minimum débourser 250 euros par jour. Juste pour donner un ordre d’idée, un exemple : Le Black Box studio près d’Angers (là où Déportivo ont enregistré, à mon avis, un excellent album) c’est 650 euros la journée. Désolé pour les parisiens, mais à matériel égal, vous débourserez plus dans la capitale (certains diront : oui d’accord, mais les meilleurs ingénieurs du son sont à Paris, où dans la banlieue, cela reste à écouter…)

À vous, ensuite, de prévoir un budget raisonnable en fonction du nombre de morceaux qui vous voulez enregistrer, des arrangements que vous avez prévus, du nombre de musiciens extérieurs que vous voulez ajouter… etc ; sachant que là très concrètement le temps c’est de l’argent et que plus vous serez prêts moins vous perdrez de temps…

b) L’ingénieur du son.

L’ingénieur du son est un personnage assez atypique. En général, il parle tout doucement, il s’énerve rarement donc il est d’une patience d’ange, il ne vous dira pas ce qu’il pense de votre musique (il n’est pas là pour ça), il est très méticuleux et ordonné. Des musiciens, il en voit défiler toute l’année, dans pleins de styles différents ; ce n’est pas qu’il est blasé, mais pour l’impressionner il faut vraiment mais vraiment avoir quelque chose.

Vous, vous lui apportez le matériel brut. Plus ce matériel sera de bonne qualité plus il pourra exercer son métier (travailler le son) ; sinon et c’est ce qui se passe souvent, il va être obligé d’enlever, de masquer, d’arranger les merdes de votre jeu.

Conclusion : à vous de lui permettre d’exercer au mieux son métier. Car si pour vous l’enregistrement de votre démo ou de votre album est un moment exceptionnel, pour lui c’est son taf, alors améliorez le quotidien.

Parfois après un enregistrement les groupes accablent l’ingénieur du son le rendant en partie responsable du résultat ; mais, ils feraient bien de se demander si leur jeu était irréprochable au moment des prises.

Comment le choisir ? Il faut chercher, regarder les références de chacun, écouter leur travail, regarder leur matériel …etc.

c) Le matériel.

Comme pour un musicien, les outils d’un ingénieur du son sont révélateurs. Sans vouloir entamer une polémique sur numérique et analogique, sachant que nombre d’ingénieurs du son, très compétents, travaillent en numérique, disons que mon choix se ferait sur l’analogique. Je sais que certains diront que c’est ringard, que sous peu, avec le numérique, on pourra reproduire à l’analogique…Etc. D’accord, mais ce qui est sûr, c’est que les ingénieurs du son qui continuent à bosser en analogique (tout le monde aura compris que je parle non seulement de la table mais aussi du multipistes), le font parce qu’ils considèrent au jour d’aujourd’hui que cette méthode reste la plus performante, artistiquement parlant (je sais c’est un peu lyrique tout ça). Et donc, ils continuent à se faire chier à entretenir de vielles bécanes parfois capricieuses (la maintenance des enregistreurs analogiques ce n’est pas donnée à tout le monde). Alors pourquoi continuer à faire compliquer quand tout est plus simple avec le numérique : Par passion. Et en général un studio équipé de bons vieux enregistreurs analogiques, sera aussi bien fourni en table, en périphériques, en micros, en préamps…Etc. Maintenant, c’est sûr, les tarifs ne sont pas forcément les mêmes que pour un studio équipé uniquement d’enregistreurs numériques ; mais bon, si vous faites du rock, du punk, de la pop électrifiée, du reagge, du ska… enfin bon nombre de musiques qui se font avec une base Guitare-Basse-Batterie, cela reste quand même l’idéal. Écoutez juste la batterie, surtout les cymbales et comparez l’enregistrement analogique et numérique, moi j’entends une différence.

 

Qu’est ce qui est indispensable pour faire un bon ingénieur du son (comme un bon musicien d’ailleurs) : l’oreille, et au moment où le numérique remplace l’analogique, on peut légitimement se poser la question : est-ce pour le coût, la simplicité d’utilisation, les possibilités de bidouillages ou pour la qualité sonore ?

Dans le doute je préfère voter pour l’analogique, en plus vous ferez peut-être parti de la dernière génération à utiliser ces enregistreurs qui ont fixé les prises de bon nombre de morceaux qui vous ont amené à pratiquer la musique.

III) En pistes

a) Les lieux, l’environnement, les derniers préparatifs.

Cela peut paraître anecdotique mais il faut se sentir bien là où on enregistre, c’est un moment qui finalise un travail,et mieux vaut que ce soit dans un lieu où l’on se sente à l’aise, tranquille, pénard, détendu du…(vous connaissez la suite…)… Attention, tout le monde est là pour donner le meilleur de soi-même (là encore c’est un peu lyrique), donc c’est une ambiance de travail, mais si l’environnement est agréable c’est un plus. Visitez avant les studios présélectionnés pour ne pas avoir de mauvaises surprises, pensez à la bouffe, à l’hébergement si nécessaire…etc.

Faites l’inventaire du matériel que vous emmenez en y ayant bien réfléchi avant et surtout préparez une fiche par morceau (si un ingé du son pouvait nous faire le modèle de fiche qu’il aimerait trouver, ce serait bien).

b) Les prises

1) La prise de son

Elle est déterminante, si votre ingénieur du son est bon, tant mieux, sinon tant pis, de toutes les manières à partir de maintenant vous êtes entre ses mains. A moins d’avoir hérité d’une grand mère richissime, vous devrez vous contenter d’un mode de prise général pour l’ensemble des morceaux à enregistrer. La logique musicale voudrait que pour chaque morceau on puisse faire des essais de prises différents, mais cela c’est réservé à ceux qui ont du temps donc de l’argent.

Cela étant vous devez au préalable avoir défini votre coloration sonore générale, donc avoir trouvé individuellement et surtout en groupe le matériel voulu et bien sûr les réglages adéquats.

2) Et pourquoi ne pas faire des prises live même si c’est plus exigeant ?

Depuis un certain temps la mode, pour une multitude de raisons plus ou moins valables, est d’enregistrer séparément, on commence par la batterie, ensuite on enregistre la basse…etc, tout ça au clic bien entendu. Les défenseurs de cette méthode, qui bien souvent travaillent en numérique (étonnant non) vous dirons, que c’est un confort, un gain de temps, que ça permet plus de liberté, qu’au final le produit sera bien plus propre, d’ailleurs beaucoup de musiciens travaillent comme ça et patati et patata.

Il est vrai que cette méthode porte tout à fait ces fruits pour un certain type de musique (celle que je n’aime pas trop…), et dans le monde professionnel, parfois, pour des raisons très pratiques d’emploi du temps, cette méthode est rendue nécessaire ; de toute façon si les musiciens sont bons, si le morceau est original, le résultat suivra.

Bon, mais vous qui jouez en groupe, et qui bien sûr prenez plaisir à le faire, pourquoi ne pas tenter de restituer une connivence musicale qui s’exprime au mieux en jouant en même temps ? Et puis surtout, qu’est ce qui fait le son d’un groupe ? Le matériel utilisé et sa maîtrise d’accord, mais à mon sens, c’est surtout le nombre d’heures passées à jouer ENSEMBLE. Ce qui fait un bon groupe ce n’est pas forcément la technicité ajoutée de chacun de ses membres, mais c’est bien plus la complémentarité (qui demande d’ailleurs une certaine forme de technicité, disons des qualités musicales). Une bonne mise en place (c’est-à-dire chacun à sa place) fait la cohésion, la pertinence musicale du groupe. Bien sûr plus le niveau technique est élevé, mieux c’est ; élevé et surtout homogène car vous pouvez être un très bon soliste si les autres n’assurent pas un minimum, on ne vous entendra pas.

Tout le monde aura compris que pour envisager des prises live (c’est à dire au minimum Basse-guitare-Batterie), il faut arriver prêt, s’être déjà enregistré au clic, avoir vérifié notamment que les rythmiques étaient calées. À ce propos une remarque, il est préférable, voir fortement recommandé, que le bassiste et le batteur aient bossé leur cohésion rythmique. La complémentarité basse batterie est très importante, c’est les fondations d’un morceau, si elles sont bancales le reste le sera aussi. En réécoutant vos morceaux préférés, concentrez vous bien sur le placement des notes de basse sur les différents éléments de la batterie et plus particulièrement sur la grosse-caisse ; soignez les introductions, les relances, les fins de morceaux et faites tourner les différentes parties pour trouver la clef de voûte : le GROOVE.

3) Le clic

Première remarque : utiliser le clic sans que les musiciens du groupe aient pris l’habitude de bosser avec, cela ne sert à rien. Pour profiter de ce que peut apporter un clic il est nécessaire de le maîtriser (un conseil chaque musicien bosse pendant six mois, tous les jours, au clic ; et vous verrez ça rentre).

Je passe rapidement sur l’utilité du clic pour faciliter les rere. S’il est obligatoire lorsque l’on utilise des machines, des samples…Etc lorsque les musiciens sont en chair et en os, on peut se permettre de s’en passer. Nombre de morceaux que vous connaissez tous ont été enregistrés sans clic, juste un exemple célèbre, le Brain New Cadillac version Clash sur le London Calling (j’aime beaucoup cette version), ce n’est pas régulier, cela accélère tout le temps, mais c’est justement cette accélération constante qui fait le charme du morceau…

Cela signifie que se passer ou non du clic doit correspondre à une exigence artistique. Mais il faut savoir que dans la majorité des cas le fait d’être régulier est justement une exigence artistique.

4) Les rere

Si les prises rythmiques sont carrées, senties, avec l’intention voulue, les rere, c’est que du bonheur ; sinon ce peut être une grosse désillusion. Là déjà vous avez fait le gros du travail (le batteur s’il ne fait pas de chœur en général a fini ; s’il n’est pas triste, c’est suspect), plus les fondations seront solides et riches de possibilités plus vous pourrez décorer à votre goût.

Juste quelques remarques :
Pour les guitares, surtout si vous jouez à trois, doublez les en utilisant des configurations différentes, cela enrichit le son et en plus cela permet au mixage de faire des trucs rigolos. Si vous utilisez des effets, mieux vaut s’en servir au moment des prises : les baffles sont pour beaucoup dans la qualité du son, et rajouter certains effets après coup (genre Big-muff, distorsion…Etc) peut s’avérer très décevant.

Les voix : alors là c’est l’épreuve de vérité. Pour le ou la Lead, si vous n’êtes pas au point, ça va très vite se sentir et là on rentre dans les bidouillages en tous genres dont les ingénieurs du son sont spécialistes. Gare au retour de bâton si votre voix n’est pas en concert à l’image de celle qui a été enregistrée, cela s’entendra… Une voix, c’est imparable, elle passe ou ne passe pas, et avec la meilleure volonté du monde et tout le travail que vous voulez, ça ne changera pas grand chose à l’affaire. La qualité de la voix sera jugée beaucoup plus durement que le reste par ceux qui vous écouteront, je vous laisse deviner pourquoi…

Sinon à mon sens il est préférable, quand c’est possible, d’enregistrer la Lead avec les chœurs, mais pour ça, là encore, il faut avoir bossé avant.

Enfin dernière remarque, en rere, en plus des idées que vous aviez préparées, s’il vous reste du temps, surtout n’hésitez pas à enregistrer une idée nouvelle (des percussions, des notes de guitare, de piano… tout ce qui vous semble améliorer la sauce, après au mixage, vous garderez ce qui vous semble pertinent.

c) Le mixage

Tout d’abord il est très déconseillé de faire le mixage juste après les prises. Laissez au moins une bonne quinzaine de jours : vos oreilles sont fatiguées d’avoir jouer, puis écouter, puis rejouer, puis réécouter vos morceaux. Il faut faire le vide, laisser tout cela au repos.

Jusqu’à présent vous aviez écouté votre future œuvre à plat. Lors des séances de mixage, il va falloir dégager une atmosphère de tout ça. Comme en cuisine plus les ingrédients seront de bonnes qualités, plus le cuisinier sera habile, fin, inventif, plus le résultat final sera probant. Cela étant ne cherchez pas midi à quatorze heures, les contours sonores des morceaux doivent correspondre à l’idée, à l’intention que vous aviez préalablement définies. Bien sûr rien n’empêche de faire des essais, mais là encore, votre temps est compté et il est souvent préférable de faire simple et efficace. Juste un exemple d’un bon mixage, un album sorti en 1970 et qui est resté très confidentiel, d’un groupe aujourd’hui passé aux oubliettes : NEW BOTTLES OLD MEDICINE de MEDICINE HEAD : si vous avez l’occasion de l’écouter, quelques soient vos goûts, attardez-vous sur l’atmosphère qui se dégage de cette album, à mon sens c’est un très bon travail sonore (écoutez surtout le morceau GOIN’ HOME).

EN GUISE DE CONCLUSION

Je pense qu’il est très important de se souvenir qu’en dernière analyse c’est la qualité des morceaux qui est primordiale : un bon morceau bien amené, bien joué, avec l’intention restera un bon morceau même si l’enregistrement est de qualité très moyenne. L’inverse ne se vérifie pas.

Comme je l’ai indiqué en introduction le problème de l’auto-production c’est l’absence d’un réel producteur. Vous devez donc vous dédoubler et palier à cette absence, c’est-à-dire :
-Avoir travaillé suffisamment.
-Avoir le plus de recul possible sur ce que vous pondez.

Dans ce dessein, avoir joué les morceaux que vous comptez enregistrer en concerts, pour ensuite récolter des avis, c’est un plus (Attention sur les critiques, à vous de faire la part des choses en essayant d’être le plus objectif possible ; c’est le plus dur). Cela étant il est déconseillé d’enchaîner des séances studio après une série de concerts. Prenez plusieurs semaines avant, mettez-vous au vert, et réfléchissez bien à tout.
-Lors des prises : être impitoyable avec les prises rythmiques.
-Être à l’écoute de toutes les idées qui peuvent améliorer le truc.
-Faire en sorte que tout le monde tire dans le même sens.

Le mieux c’est d’avoir dans le groupe un chieur qui n’est content que si le groupe a donné le meilleur de lui-même dans tous les compartiments.

source: zikinf, article de « titoy »

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